Dans Happinez ce mois ci et l’alignement

Une double page parle de mon parcours dans le magazine Happinez ce mois ci.
Je vous le montre car j’en suis fière mais c’est aussi l’occasion de parler d’alignement. On m’a interviewé et photographiée pour ce papier il y a un an et demi. A l’époque la parution était prévue pour deux mois après ce que me semblait loin. Puis elle a été repoussée deux mois plus tard. Pour finalement ne toujours pas paraître. J’ai fini par oublier complètement ce papier.

Pendant le confinement j’ai eu beaucoup d’appels d’anciens clients, j’ai aussi eu beaucoup de nouveaux clients en thérapie et en coaching. J’ai réalisé l’importance de ce métier que je tenais un peu comme accessoire à côté de l’écriture. Je me suis repositionnée, j’ai arrêté de me présenter uniquement comme auteure quand on me demande ce que je fais, je dis que je suis thérapeute. Je l’assume, et j’en suis fière. Dans cette lignée je me dis qu’il serait bon de me faire connaître, de faire savoir que je prends des nouveaux clients, que je suis disponible comme thérapeute, que j’existe. Deux semaines après cette décision intérieure dont je n’ai parlé qu’à trs peu de gens autour de moi, je reçois un mail du journaliste qui m’a interviewée qui m’informe que l’article va enfin paraître le 9 septembre 2020. Je trouve extraordinaire à quel point la vie répond lorsque l’on est aligné.

Prendre soin de soi

Se créer des petits rituels rapides permet de se faire du bien sans culpabilité et au passage d’insuffler un peu de magie dans sa vie.

La douche merveilleuse

Un rituel qui s’insère facilement dans le quotidien c’est celui de la douche merveilleuse puisque quoi qu’il arrive vous devez vous laver. Au lieu de prendre simplement une douche, imaginez juste que cette douche a un effet particulier. Si vous êtes épuisé(e) elle pourrait vous revitaliser, alors en entrant sous la douche dites vous que vous allez en sortir vivifiée et vous sentez l’énergie de l’eau vous pénétrer. Si vous êtes stressée, elle pourrait être libératrice, alors dites vous en sentant l’eau déferler sur vous que chaque goutte emporte vos soucis et vous nettoie de vos angoisses, regardez l’eau qui s’écoule et part au loin avec ce qui vous bloque.

La pause au carré

Il suffit de vous installer confortablement dans un fauteuil ou un canapé, de fermer les yeux et de respirer en carré. Quoi ??? Oui en carré : 5 temps d’inspiration, 5 temps où l’on retient l’air, 5 temps d’expiration, 5 temps où l’on bloque sa respiration et on recommence pendant cinq minutes. Le décompte et les différentes phases font qu’on est obligé d’être présent ici et maintenant. La détente vient toute seule et bénéfique de longues heures.

La bougie magique

Prenez une grosse bougie parfumée ou pas, allumez là et mettez une alarme qui sonnera cinq minutes plus tard.  Installez vous confortablement devant la bougie et fixez la flamme. Vous pouvez mettre une intention en allumant la bougie comme “Je me pardonne mes erreurs” ou “J’accepte de m’être trompé(e)” ou encore “Je ne suis pas parfaite, heureusement”. Restez à observer la flamme sans bouger et quand l’alarme sonne soufflez la bougie en faisant un voeu pour votre journée “Que ma journée soit douce et joyeuse” “Que j’ai plein d’énergie et d’idées aujourd’hui”.

Le thé qui transforme

Faites vous un thé ou une tisane que vous aimez beaucoup et mettez une intention dessus. « Chaque gorgée de ce thé me remplit de joie », « Chaque goutte que je bois me rend plus forte ».

 

Vous pouvez aussi imaginer votre propre rituel, il doit être rapide, facile à faire quotidiennement. Instaurer ces mini habitudes quotidiennes positives permet de se donner de petites doses de douceur chaque jour.

Parentalité positive, deux lectures qui font du bien

Pour mon travail je lis beaucoup de livres de développement personnel au sens large. Cette semaine j’ai lu deux livres d’éducation positive que j’ai trouvé particulièrement intéressants et bien pensés.

Le premier est une bande dessinée qui permet de changer de point de vue: « Et si on changeait d’angle ? » de Fanny Vella. A mon avis on devrait l’offrir à chaque personne qui côtoie des enfants de près ou de loin. En utilisant les méthodes de formation de la discipline positive, l’auteure met l’adulte dans des situations que vivent quotidiennement les enfants : obligés de mettre un manteau quand ils ont chaud, de porter un vêtement pour faire plaisir, de subir tout un tas de railleries, de finir une assiette trop remplie, bref énormément de choses qui semblent normales à la plupart des gens quand il s’agit d’un enfant. Les voir vécues par un adulte devrait provoquer un déclic chez les personnes qui pensent bien faire tout en faisant vivre des violences éducatives ordinaires à leurs enfants ou à ceux des autres.

Le second est un livre qui fait aussi changer d’angle d’une autre façon sur un sujet complexe : la colère. Ce n’est pas un énième livre pour apprendre à gérer la colère de ses enfants, « Les clefs de la colère » paru chez Eyrolles est un vrai guide de développement personnel pour se demander pourquoi on se met en colère contre eux. Et si on reproduisait sans s’en apercevoir les erreurs de nos parents ? Noémie de Saint-Sernin nous oblige à nous poser des questions très pertinentes sur notre enfance tout en nous rappelant avec bienveillance que si l’on a été blessé, on risque de le faire subir à nos enfants si on ne résout pas les problématiques liées à nos propres parents. Elle offre ensuite tout un panel de solutions concrètes et efficaces.

Et vous vous avez lu de bons livres sur la parentalité positive ces derniers temps ?

 

 

Et si on arrêtait de se contorsionner ?

Se contorsionner pour réussir, c’est ce que l’on nous demande de faire la plupart du temps. Et on croit que c’est une bonne idée.

On pense qu’il faut faire des efforts, se plier, accepter l’inacceptable pour réussir. Mais qu’est ce que réussir ? Etre au top d’un métier usant qui nous prend notre temps et notre bonne humeur ?

Pendant des années j’ai essayé de rentrer dans le moule, d’être comme je pensais qu’il fallait être pour qu’on m’accepte, pour  y arriver. Ça a marché d’une certaine manière puisque j’ai réussi une carrière de blogueuse mode entre autres. Au détail près que ce n’était pas mon rêve, j’ai accompli le rêve de quelqu’un d’autre à force de me plier dans tous les sens pour devenir une personne admirable, intéressante, parce que bon moi en vrai pfff aucun intérêt. Une gym épuisante : renier mes vraies envies, mes valeurs, faire semblant.

J’exagère ? Vous n’êtes pas comme ça vous ? Vous n’avez jamais prétendu être ultra dynamique à un entretien alors qu’en vrai vous êtes un peu au ralenti ? Ou raconté que vous adoriez les tâches administratives alors que vous préféreriez vous pendre plutôt que de passer une heure à mettre vos papiers en ordre ?

J’ai une bonne nouvelle pour vous : c’est grave. Oui c’est ce mensonge que tout le monde raconte qui nous rend la vie impossible. Il faut souffrir pour mériter, ce qui fait plaisir ne paie pas, c’est bidon. Là vous allez me dire mais où est la bonne nouvelle ? Eh bien c’est qu’il ne tient qu’à vous de dire STOP.

Toute cette gym est inutile. Oui vous avez bien lu. INUTILE, vous vous épuisez pour rien, alors qu’ailleurs sans efforts vous seriez en plein flow. Vous avez le droit d’exister en tant que vous même. Mieux c’est pour ça que vous êtes là. Laissez le job de boulangère à celle qui aime pétrir la pâte, le poste de it girl à celle qui aime se faire prendre en photo et admirer H24 et cherchez le job que vous feriez naturellement, sans devoir changer, sans prétendre que vous aimez ce que  vous détestez en cachette, sans remettre en question qui vous êtes, juste loyal envers vous même.

 

Râler pour améliorer sa vie ?

Vous râlez souvent ? On vous le reproche ? J’ai longtemps fait partie des râleurs invétérés, c’est si bon de se plaindre. Puis un jour j’ai réalisé grâce à une amie qui m’a dit mes quatre vérités que ça ne me faisait pas avancer, ça n’aidait pas les autres à mieux me comprendre ou à avoir de l’empathie pour moi, au contraire, c’était même plutôt pénible et inutile. Je me suis demandé pourquoi je râlais et j’ai découvert le fond du problème : je râlais quand je n’avais pas le courage de me mettre en action, ça me servait à me placer en victime et à me justifier de ne pas faire avancer les choses. Imaginez, il pleut, mes enfants ce sont réveillés à 6h, il y avait trop de monde dans le métro, j’ai raté le dernier pain au chocolat à la boulangerie donc vous comprendrez qu’aujourd’hui je ne suis pas au top de l’efficacité. Râler me donnait une excuse.

Mais il y a autre chose : Râler donne un super pouvoir, celui d’identifier les problèmes que l’on pourrait résoudre. Dans mon exemple, j’aurais pu comprendre ce qui n’allait pas et faire en sorte de l’améliorer : essayer de coucher mes enfants plus tard ou me coucher plus tôt, prendre le bus ou mon vélo plutôt que le métro, arriver plus tôt ou demander à la boulangère la veille de me garder un pain au chocolat. Alors j’ai décidé de noter à chaque fois que je râlais pour voir. J’ai découvert un monde de détails plus ou moins important que je pouvais changer facilement. Ça a rendu ma vie tellement plus simple, plus légère je me suis dit qu’il fallait que je vous en parle.

Vous voulez essayer ?

  • Pendant toute une journée, notez au moment où vous vous plaignez le sujet de votre complainte et son degré de gravité
  • Le soir, reprenez vos notes : la même raison de vous plaindre revient elle ?
  • Pour chaque plainte trouvez une action que vous pourriez mettre en place pour changer les choses. Par exemple vous vous plaignez de vous prendre tout sur la figure quand vous ouvrez votre dressing, peut être pourriez vous faire un tri, ranger mieux, et investir dans un autre rangement ? Si vous vous plaignez du froid, peut être pourriez vous faire plus de sport pour réchauffer votre système ?
  • Sans perdre de temps mettez en place les actions que vous avez imaginées

La chance, une compétence

On m’a beaucoup dit « Oui mais pour toi c’est facile, tu as de la chance ». Un jour ça a fini par m’énerver alors j’ai essayé d’analyser ce que je faisais que les autres ne font pas. J’en ai tellement trouvé que j’ai écrit une conférence que j’ai donné dans des entreprises et à la School of Life.

Chance vient du latin cadentia : tomber. Avoir de la chance c’est accepter de prendre le risque de tomber. En anglais on dit « take a chance » qui est plus invitant que « prendre un risque ». Pourtant pas de chance sans se mettre en danger : Si on ne lance pas les dés au jeu, on ne peut pas gagner. Si on applique ce principe à la vie on peut choisir de prendre le risque de lancer les dés, ou ne pas bouger et prier pour que la vie ne le fasse pas pour nous. Choisir l’immobilisme c’est parier sur le fait que tout va rester tel quel. Le chanceux souvent devance les coups du destin, démissionne avant d’être licencié, saute avant qu’on le pousse.

Le chanceux reste un humain comme les autres et peut se faire surprendre par la vie, être rejeté, viré, tomber malade ou avoir un accident. Ce qui le différencie dans ce cas, ce n’est pas ce qui lui arrive mais ce qu’il en fait. Transformer une catastrophe en miracle, c’est le talent du chanceux : profiter d’un licenciement pour tout remettre en question et se reconvertir, rebondir après une rupture amoureuse et accomplir un rêve, réinventer sa vie, se remettre en question.

Bien sûr il y a une part de « destin », tout le monde ne part pas avec les mêmes cartes, tout le monde n’a pas les mêmes atouts, mais tout le monde peut choisir de transformer ce qui lui arrive en bénédiction plutôt qu’en malédiction. Et si ça ne marche pas ? Alors accepter de ne pas tout comprendre ni tout contrôler, avoir confiance en la vie, tirer les leçons des échecs, rester résolument optimiste.

 

Se trouver à travers ses vêtements : « Ma garde robe capsule » paraît chez Larousse

Quand je suis devenue minimaliste, ma plus grande difficulté a été de me constituer une garde-robe capsule, c’est à dire un dressing efficace avec peu de pièces qui vont toutes ensemble et que j’adore toutes.

Pour y parvenir j’ai ouvert un groupe sur Facebook : Garde robe capsule : entraide et bonnes idées qui a très vite rencontré un grand succès car il n’en existait pas encore sur ce sujet. Cela m’a permis de trier mais aussi d’apprendre à mieux me connaître et m’accepter. J’ai découvert, même si je le soupçonnait un peu que le vêtement et l’allure n’ont rien de superficiel. Se poser la question de si on souhaite garder des chaussures à talons, si on a vraiment besoin de robes de soirée, si on se sent mieux dans du robuste ou du délicat, si on préfère être moulée ou flotter dans de l’ample pose en réalité la question de la connaissance profonde de ses besoins, ses priorités, ses aspirations et la réalité de son quotidien.

Pendant des années je me suis habillée pour correspondre à l’image d’une jeune femme parisienne tendance, après deux longues années d’errances et de recherches je m’habille pour me sentir bien, belle, en accord avec mes valeurs, mes besoins, mes envies.

J’ai décidé d’en faire un guide quand, en en discutant avec Violette Sauvage, initiatrice des vide-dressings collectifs géants, je me suis aperçue qu’il n’en existait pas et qu’il y avait clairement des tas de conseils et de choses que nous avions vécues qui pourraient être utiles à d’autres.

C’est Larousse qui nous a fait confiance pour publier cet ouvrage, le premier en France qui traite de la garde-robe capsule.

Si le sujet vous inspire, je propose des accompagnements. Ensemble nous pourrons trouver votre « Alchimie de style », déterminer vos besoins et trier votre garde-robe sachant que cela pourra vous permettre non seulement de gagner du temps et de l’espace mais aussi ouvrir de nouvelles perspectives.

Mon programme Ikigai traduit en 7 langues

Il y a deux ans à la même date j’ai rendu le dernier chapitre de mon livre de développement personnel qui permet de trouver son Ikigai. C’est un programme de douze semaines qui propose de se poser des questions fondamentales, de faire le tri entre ce qui nous appartient et ce que l’on croit vouloir, d’y voir plus clair sur ses motivations profondes. « Mon programme ikigai » est paru en février 2018 chez Marabout existe maintenant en poche et traduit en 7 langues : Espagnol, italien, russe, vietnamien, anglais, néerlandais, et allemand.

Mon programme Ikigai traduit en russe

 

Ce programme est l’aboutissement de mes recherches et de mon travail de coach et hypnothérapeute.

 

 

 

 

Mon roman feelgood « Va vers ta peur » paraît chez Marabout

On m’a demandé depuis quand j’écris. Je n’ai pas su répondre. Peut être depuis que je sais former des lettres et composer des phrases ? Un peu ridicule et finalement assez prétentieux. Quand est ce que j’ai réalisé que j’écrivais est peut être la question à laquelle répondre. Là encore je ne sais pas. Au lycée mon écriture m’a permis de me sortir de contrôles surprises où mes connaissances n’étaient pas à la hauteur, c’est là que j’ai pris conscience que mes mots avaient le pouvoir de faire oublier, d’embuer, d’emmener ailleurs, au moins mes professeurs. Alors j’ai écrit, à la fac, puis très vite des interventions à l’antenne pour la radio, des articles pour la presse féminine, des guides pratiques, des posts de blog. J’ai écrit sans oser me lancer. Sans tenter quoi que ce soit d’un peu personnel. Jusqu’au jour où j’ai compris que je ne serais jamais heureuse si je n’essayais pas. Alors je me suis rendue dans un atelier d’écriture, et pour la première fois j’ai vraiment tenté l’expérience de la page blanche, la vraie. Par chance je suis tombée sur un écrivain extraordinaire qui m’a comprise et encouragée. Qui a vu derrière mes figures de style maladroites le potentiel, la possibilité d’un livre. Grâce à ses remarques je me suis lancée, j’ai écrit un roman, raconté à ma façon des moments très intimes, je me suis sentie nue, démunie. Surtout quand, malgré les réactions positives d’autres animateurs d’ateliers et écrivains reconnus, en dépit des remarques prometteuses de mes proches, j’ai commencé à recevoir des lettres de refus. Pour ne pas me décourager je suis remontée à la source : pourquoi est ce que j’ai voulu écrire ? Quand s’est produit le déclic ? J’en ai parlé avec une éditrice avec qui je voyageais en train pour me rendre à une signature pour mon dernier guide de développement personnel, elle a aimé mon histoire au point qu’elle m’a proposé de l’écrire. Ecrire en sachant que j’allais être lue, c’est tout à fait différent. Oser me dévoiler, raconter mes moments absurdes, mes doutes, mes faux pas. Ce premier roman édité qui techniquement est mon deuxième, sortira le 6 février. Il s’appelle « Va vers ta peur », c’est Marabout qui a cru en moi, pas Gallimard ni Grasset, certains diront que ça n’est pas vraiment de la littérature, d’autres que ce n’est pas tout à fait un récit, ou bien peut être personne n’en dira rien. Tout ce que je sais c’est qu’il est né de mon envie d’encourager chacun à se lancer, vivre ses envies et lâcher ses idées reçues.

Défi un an sans « rien de neuf » et ma BD « Slow Conso »

Depuis janvier je me suis lancé le défi de ne rien acheter de neuf pour des raisons écologiques et minimalistes.

Je n’en ai pas parlé tout de suite car honnêtement je ne pensais pas en être capable et j’avais peur de me ridiculiser en craquant une semaine plus tard.
Sept mois après avoir commencé j’ai craqué 5 fois ce que je trouve assez inespéré même si ça n’est pas parfait. J’ai envie de vous livrer un petit bilan de cette expérience que je vais continuer.
Le principe :
J’ai fait mon dernier achat neuf le premier jour des soldes d’hiver en janvier dernier : deux pulls et un gilet.
Depuis je mixe ressourceries, textilerie, emmaüs, dépôt vente, brocantes, braderies, etc que ce soit pour mes vêtements, ceux des enfants, les objets du quotidien et autre.
Mes craquages :
1.En mars, ne trouvant pas de moule à madeleines pendant plus de quinze jours de recherches j’ai dû en prendre un chez Monoprix car mon fils me réclamait des madeleines tous les jours.
 2.En mai, aux soldes de presse Antik Batik où j’ai été pour une amie je n’ai pas pu résister à un top que j’avais déjà par le passé mais qu’un voyage en Inde avait achevé, ultra bradé.
3.En avril un bateau en bois pour l’anniversaire d’un copain de crèche de mon fils par manque de temps pour chiner (invitation de dernière minute)
4. En juillet un livre pour le travail que je n’arrivais pas à trouver d’occasion.
5. En juillet aussi, une paire de sandales neuves car soldée elle était au même prix que celles que j’avais repérées sur vinted et la couleur me plaisait plus j’ai un peu honte car j’aurais pu éviter mais je les adore.
Mes meilleures trouvailles :
1. Un manteau Balmain des années 60 magnifique pile dans mon style et mes couleurs à 10 euros
2. Des mocassins minnetonka un peu chic avec des perles plus travaillées pour 35 euros comme neuves que je porte presque tous les jours
Mes difficultés :
Là où j’ai le plus de mal c’est pour les cadeaux, j’ai l’impression qu’offrir une petite chose chinée vexe parfois certaines personnes et me fait passer pour une radine alors que je trouve des merveilles (robe Bonpoint, veste Dior, etc) que je n’aurais pas pu offrir autrement. Après le fait que la personne ne puisse pas changer complexifie… Et l’immatériel ce n’est pas toujours évident surtout quand c’est quelqu’un qui n’est pas si proche ou un enfant.
Les points positifs :
Je trouve des merveilles, je fais des économies, je prends plus de plaisir à chiner qu’à faire du shopping que j’ai toujours détesté (musique forte dans les boutiques, lumière violente, trop de monde, trop de choses, vendeuses pas sympa ou envahissantes etc) je me sens investie dans une démarche hyper positive, je me sens plus alignée avec mes convictions.
Conclusion :
Je continue et je ne pense pas revenir en arrière même à la fin des 12 mois, peut être de temps en temps pour un cadeau ou des choses difficiles à trouver d’occasion comme la lingerie, les chaussettes et les chaussures mais je garderai toujours le réflexe de regarder en premier la seconde main.
Qui fait ça aussi ? J’aimerais bien vous lire !
De cette démarche j’ai tiré des enseignements que je raconte dans ma BD « Slow Conso » illustrée par Mademoiselle Caroline et parue chez Marabout en février 2020