3 astuces pour cultiver le bonheur au quotidien

Etre heureux vous semble un but insurmontable ?

Et si vous tentiez la méthode des petits pas ? Voici 3 toutes petites choses que vous pouvez mettre en place pour être plus heureux/se au quotidien :

  • Transformez vos corvées en petits plaisirs. Arrêtez de croire que votre vie est faite d’obligations, elle est faite de choix, assumez les. Exemple ? La vaisselle : Personne ne vous oblige à faire la vaisselle, vous pourriez manger directement dans l’emballage, ou dans des assiettes en papier, ou aller au restaurant, vous faire livrer et manger dans les boîtes, jeter les assiettes sales et en racheter. Vous avez décidé de faire des économies, de respecter la nature, de vivre dans une maison propre, vous faites donc le choix de faire la vaisselle. Vu comme ça c’est déjà beaucoup plus agréable. Pour rendre l’expérience plus douce, quelques pistes : Optez pour du savon de Marseille liquide dans lequel vous mettez trois gouttes de votre huile essentielle préférée (vanille ? orange douce ? gingembre ?). Lâchez l’éponge pour la brosse avec un petit manche en bois, plus efficace, plus facile à manier, plus propre, plus écolo, plus joli. Et surtout savourez ce qui est agréable : l’eau chaude qui glisse sur vos mains, l’odeur délicate, le plaisir de la propreté qui avance.
  • Instaurez des petits rituels. Par exemple pour commencer à travailler faites vous votre thé préféré, toujours le même, faites une petite session de respiration en carré : cinq secondes d’inspiration, cinq secondes de pause, cinq secondes d’expiration, cinq secondes de pause, puis sentez une goute d’huile essentielle de menthe sur un mouchoir pour vous donner toute l’énergie nécessaire. Autre idée : En rentrant du travail pour passer en mode détente, allumez un bâton d’encens, buvez un jus de fruits frais et faites une mini visualisation : les yeux fermés imaginez que vous vous envolez, vous survolez votre appartement puis votre immeuble puis votre ville, votre pays, la terre, et une fois loin dans l’univers balancez vous sur une jolie balancelle. Revenez, vous êtes prêt(e) à vous détendre.
  • Offrez vous des mini aventures : changez de route pour aller travailler, sortez du bus trois stations plus tôt, partez plus tôt et entrez enfin dans ce petit salon de thé qui vous fait envie, mettez un tout petit peu de nouveauté dans votre routine quotidienne.

Pour plus d’idées bonheur à mettre en place facilement, reportez vous à mon livre Cultiver le Bonheur pour les Nuls en BD

Ikigai et mutlipotentialité

Plus on a de cordes à son arc plus il est complexe de savoir ce pourquoi on est fait.

Quand on est multipotentialiste, trouver son ikigai peut permettre de donner une cohérence, un fil rouge à un parcours en apparence chaotique.

On ne panique pas, trouver son ikigai ne veut pas dire que vous n’allez plus faire qu’une seule chose dans votre vie, bien au contraire, vous allez être bien plus libre encore d’explorer de nouveaux domaines et de nouvelles compétences que vous pourrez assumer plus ouvertement car vous saurez pourquoi vous agissez.

Ikiga c’est à la fois la raison d’être mais aussi la joie de vivre, trouver son ikigai c’est trouver pourquoi on se lève le matin, c’est sortir du mode robot et vivre pleinement.

Alors comment trouver sa joie de vivre, sa raison d’être puisque c’est ce que signifie le mot ikigai en japonais ? En apprenant à se connaître.

On voudrait savoir tout de suite en réfléchissant cinq minutes. En réalité on le trouve quand on prend enfin le temps de se poser les bonnes question et qu’on arrête de se mettre la pression.

Quelques questions à se poser pour commencer à ouvrir votre réflexion :

  • Qu’est ce qui compte le plus pour vous dans la vie ? Quelles sont vos valeurs ? Pour les trouver, cherchez du côté de ce qui vous révolte dans le monde
  • Quelles sont les activités que vous adorez pratiquer ? Et parmi celles ci celles dans lesquelles vous êtes (sans fausse modestie) doué et expérimenté ?
  • Auprès de quel public êtes vous à l’aise ? Les femmes ? Les enfants ? Les personnes âgées ? Les dirigeants ? Vous pouvez être attiré par plusieurs sortes de public différents, listez les quand même.
  • Comment pourriez vous concrètement changer les choses dans le monde ? Quelle contribution avez vous envie d’apporter (si vous en avez envie, vous en êtes capable) ?
  • Si vous étiez un super héros, quel serait votre super pouvoir ? Et quelle serait votre mission ?

Ces premières questions peuvent vous donner un début de sens. Bien sûr il faut affiner mais c’est un bon début, vous avez la base, à vous de jouer !

 

 

Comment s’orienter après le Bac quand on est multipotentialiste

Mille choses vous attirent mais rien de précis ? Plein de jobs vous semblent intéressants mais l’idée d’en choisir un seul est déprimante ?

Bonne nouvelle vous êtes multipotentialiste.

C’est à dire que contrairement aux spécialistes qui se passionnent pour un seul sujet toute leur vie, vous avez plein de centres d’intérêt différents et pourrez exercer plein de jobs.

Alors comment choisir les bonnes études ? Règle numéro un prendre son temps : Se précipiter dans des études inappropriées est contre-productif. En Norvège traditionnellement les jeunes ont une année sabbatique après le bac pour réfléchir, voyager, mieux se connaître. L’orientation des jeunes est une réussite. 80% continuent dans la voie qu’ils ont choisi. En France on a peur de perdre du temps et on se lance vite dans des études qui semblent « raisonnables ». Résultat 86% d’échec sur l’orientation.

Pour trouver la meilleure orientation possible quand on a mille idées il faut :

  • Se reconnecter avec soi même, et pas avec ce que les profs, les parents, les amis attendent
  • Aller voir ailleurs ce qui se fait, voyager longtemps, pas forcément très loin, avec peu de moyens pour se mêler à la vie locale réelle
  • Prendre du temps pour soi, apprendre à se connaître
  • Tenir un journal introspectif pour y voir plus clair
  • Regarder des conférences en ligne sur les sujets les plus intéressants, les conférences TED sont faciles d’accès et innovantes
  • Se détacher de ce que disent et pensent les autres
  • Rencontrer des pros des métiers qui semblent les plus attirants pour être dans le concret et faire le tri entre fantasme et réalité
  • Lister les personnes que l’on admire et en chercher les raisons
  • Lister les jobs qui nous font rêver – même s’il y en a plein et qu’ils n’ont aucun lien entre eux, même si on pense n’avoir ni les capacités ni la persévérance pour les exercer – et trouver ce qui nous intéresse dans ces jobs

Si après avoir exploré toutes ces pistes vous n’y voyez toujours pas plus clair, faire le point avec un pro. Je propose des consultations d’orientation professionnelle et je suis spécilisée dans les multipotentialistes. Ayant moi même exercé plus de 30 métiers différents, je peux vous aider à trouver un fil rouge à vos choix et à déterminer les études les plus appropriées.

Comment commencer à désencombrer : 5 idées starter

Quand on prend la décision d’y voir plus clair dans sa vie, mon premier conseil est de commencer par faire le vide chez soi.

Le simple fait de faire de la place, nettoyer, ranger, trier son appartement, sa maison, sa chambre permet de se sentir léger. Cette légèreté est indispensable pour ouvrir un nouvelle ère dans sa vie et y voir plus clair en soi.

Beaucoup me demandent par où commencer car c’est parfois un vrai travail de fond ! Voici 7 idées pour se lancer en douceur, chacun(e) à son rythme :

  1. Commencez par un élément qui vous facilitera le quotidien : votre garde-robe, votre cuisine, le résultat se fera vite sentir et vous boostera
  2. Gardez ce que vous hésitez à jeter/donner/vendre dans des sacs pendant quatre mois. Si rien ne vous a manqué, allégez vous !
  3. Lisez le fameux roman « La mise à nu des époux Ransome » d’Alan Bennett pour relativiser et en rire
  4. Trouvez une personne qui elle aussi a envie de faire de la place dans sa vie et lancez vous des défis : cette semaine la salle de bain/les chaussures/etc
  5. Offrez vous une expérience qui vous fait vraiment envie pour vous féliciter des premiers pas accomplis : massage, restaurant, séance de yoga, …

A vous de jouer !

 

Moins et mieux

Le minimalisme a commencé pour moi en voyage. Ma conversion de fashionista hystérique à minimaliste convaincue s’est faite en Inde où j’ai vécu 3 mois. Voyageant en moto avec le strict minimum, j’ai pu constater que rien ne me manquais, j’aurais pu vivre le restant de mes jours comme ça sans rien de plus. Et être au top du bonheur.

Ça a été une révélation. Je me suis sentie libérée.

Ce que je me racontais « Je meurs si je n’ai pas ce nouveau top », « J’ai besoin d’une nouvelle jupe », « Le shopping me rend heureuse » n’avait aucun sens. Cela me donnait juste l’illusion de remplir mon existence désespérément vide.

J’ai toujours aimé les belles choses, et je les apprécie encore, mais je préfère aujourd’hui la qualité à la quantité. Je n’achète plus que très rarement et j’investis dans de très belles pièces, de belles matières naturelles. La beauté sauvera le monde et il est hors de question de m’en couper. Pour moi le minimalisme n’est pas la privation mais le fait de choisir en conscience des objets agréables, utiles et durables.

En rentrant de mon escapade indienne, j’ai vidé les 3/4 de ma garde-robe, mais aussi de mes livres, mes objets, j’ai donné vendu, débarrassé avec un plaisir sans nom !

Arrêter d’acheter a été plus dur. Le shopping était un loisir pour moi. J’aimais l’idée de la chasse au trésor, trouver la pièce parfaite en parcourant les boutiques me provoquait une excitation que j’ai eu du mal à retrouver ailleurs. Alors je me suis fixé une règle : Si un objet entre chez moi, un autre doit sortir, vu que je n’ai plus que des choses que j’aime cela me rend extrêmement exigeante.

J’ai mis du temps à aligner ma vie avec mes nouvelles convictions  car le shopping était non seulement mon passe-temps mais aussi mon métier : j’étais photographe et blogueuse mode. Pouvais-je encore mettre mon énergie à faire rêver de pièces inaccessibles ? A inciter les autres à faire ce que je ne voulais plus faire : acheter encore et encore, désirer de la nouveauté encore et encore ? Non, bien sûr que non !

Au début je me disais que puisque j’ai toujours choisi avec la plus grande attention les marques avec lesquelles je collaborais, j’incitais les gens à faire de bons choix. Que je prônais la qualité. Que je faisais rêver, cela ne faisait de mal à personne. Mais je sentais bien que je n’étais pas droite dans mes bottines pailletées.

Alors j’ai entamé une longue reconversion. Grâce à mon minimalisme nouveau j’ai pu économiser, refuser les jobs les plus vides de sens, m’offrir le luxe d’étudier, repartir en Inde faire des formations, investir dans mon développement personnel, ma vie, mon avenir plutôt que dans un énième nouveau jean parfait.

Pour la première fois de ma vie j’ai eu l’impression de décider réellement ce que je faisais. De faire avancer les choses pour moi mais aussi, quelque part pour le monde.

Aujourd’hui je suis coach, conférencière et auteur, j’aide les gens à faire le vide en eux pour mieux se connaître et se reconnecter avec leur joie de vivre. Mon minimalisme aura transformé jusqu’à ma vision de la vie et je suis persuadée qu’il peut changer celle de nombre d’entre nous !

Et vous, vous en êtes où avec la (sur-)consommation ?