Comment votre absence de passion vous rend passionnant

Si comme moi vous vous intéressez et aimez faire plein de choses qui n’ont souvent aucun lien les unes avec les autres — dans mon cas, entre autres : danser dans l’eau, la sculpture italienne, la naturopathie, les théories d’Alice Miller, les romans initiatiques, le cinéma israélien, les jeux de société, le pilates, la gastronomie française, la musique indienne, le tarot de Marseille, l’artisanat, le minimalisme, etc. Cette liste est sans fin puisque j’en découvre chaque jour.

Si rien ne retient votre attention très longtemps, mais tout vous intéresse.

Si comme moi vous avez eu un mal fou à savoir ce que vous vouliez faire quand vous serez plus grand.

Ou plutôt vous avez tout voulu faire : Pilote d’avion, chanteuse de cabaret, restaurateur, artiste peintre, chercheur en anthropologie, psychologue, directeur de cabinet ministériel, chauffeur d’ambassade et j’en passe.

Si comme moi vous n’arrivez toujours pas à vous en tenir à un seul métier, ni même un seul domaine.

Et ça vous donne l’impression de ne pas avoir de but dans la vie.

Vous êtes probablement aussi un multipotentialiste

Le genre humain est complexe, il y a les introvertis et les extravertis, de la même manière il y a les spécialistes, ceux qui ont une passion, une seule et qui y consacrent toute leur existence, et les multipotentialistes qui ont un besoin vicéral de nouveauté.

Apprendre l’existence de cette façon d’être, me rendre compte que je n’étais pas la seule, bien au contraire m’a libérée.

Non je n’étais pas inconstante, dilettante, et trop légère comme on a pu me le faire croire.

Non je n’étais pas obligée de choisir, bien au contraire je pouvais nourrir mes différentes envies les unes avec les autres.

Créer du lien là où personne n’en avait vu avant.

Comme par exemple quand j’ai fusionné mes photos de lingerie et mes photos de lieux sacrés pour coller des affiches revendiquant le sacré de la féminité en Inde.

Ou quand j’ai fait barouder mes Louboutin sur des chemins improbables lors de mes voyages.

Ou encore quand j’ai proposé à une ONG indienne de donner une direction artistique à sa ligne de vêtements pour mieux les vendre à l’international.

Imaginer des solutions, créer de nouvelles façons de faire, oser mixer l’improbable, c’est ce que peuvent apporter les multipotentialistes en travaillant avec des spécialistes.

Non il n’y a pas que les spécialistes qui soient pertinents et intéressants, je pouvais moi aussi apporter ma pierre à l’édifice. Un soulagement que j’aimerais partager avec tous ceux qui souffrent du syndrôme de l’impossibilité de choisir.

Arrêtez de vouloir choisir. Arrêtez de vous censurer. Laissez vous la liberté de faire tout ce qui vous met en joie.

Oui tout ! De sirène à tarologue, d’animatrice radio à guide touristique, de styliste à photographe, dès que j’ai suivi ce qui me faisait follement envie j’ai accompli des choses merveilleuses.

Prenez la joie comme boussole, arrêtez d’écouter les autres ou votre peur et lancez vous sur votre chemin de vie, plus il sera personnel, plus votre contribution au monde sera intéressante, foncez !

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Comment savoir pour quoi je suis fait ?

Pour trouver son job idéal, il faut déjà parfaitement se connaître.

Voici une liste de question que vous pouvez vous poser pour commencer votre réflexion :

  • Que faites vous sans effort, toujours avec plaisir ? – Attention ne vous censurez pas, si ça ne vous semble pas entrer dans la catégorie travail ce n’est pas grave, vous ne connaissez pas tous les jobs du monde.
  • Enfant qu’est ce que vous adoriez faire ? Trouvez cinq activités, et cherchez s’il y a des similitudes.
  • Qui admirez vous ? Citez au moins 3 personnes, quels sont leurs points communs ?
  • Qui jalousez vous ? Là aussi trouvez au moins 3 personnes, quels sont leurs points communs ?
  • Qui enviez vous secrètement ? Une personne suffira, en la trouvant vous redécouvrirez une part de vous même que vous essayez d’étouffer

Découvrir vos envies véritables est un long chemin, vous pouvez le parcourir seul ou demander de l’aide à un coach.

Avoir de la chance : une compétence

Avez vous de la chance ? Pensez vous qu’elle tombe du ciel et qu’il suffit d’attendre pour qu’elle finisse peut être par arriver dans votre vie ?

 

Mon parcours m’a permis de m’apercevoir que la chance n’est pas un hasard, c’est un talent, une vraie compétence. Tandis que la malchance est le plus souvent la paranoïa préférée des victimes. Alors comment reprendre le pouvoir sur votre vie ?

 

Chance vient du latin Cadentia, la chute et de cadrere, tomber : la chance c’est être au bord du gouffre, accepter la chute et le risque de tomber. Elle ne s’attrape donc pas au fond d’un canapé !

 

Et si la malchance n’existait pas ? La formule « Je n’ai pas de chance » est dangereusement créative. En effet repensez à ces journées qui partent mal : vous faites tomber du café sur votre top préféré, vous ratez le bus, vous arrivez en retard… le sort semble s’acharner, mais c’est juste parce que vous mettez votre attention sur le négatif. Dans la vie, le principe est le même. Laissez la Loi de Murphy, le pire est toujours à attendre, aux paranoïaques qui pensent que les objets sont ligués contre eux. Et optez pour une vision positive.

 

Savez vous vous écouter ? L’intuition est un excellent facteur de chance. Pour la développer, prenez le temps de méditer, à votre manière, en marchant, en vous concentrant sur les sons, en dansant, toutes les méthodes sont bonnes tant qu’on lâche un peu la pure réflexion. Intuitivement on sait très bien qui et quoi est bon ou mauvais pour nous. Même  les questions les plus pragmatiques ont besoin d’un éclairage intuitif, la preuve, 95% des milliardaires pratiquent la méditation avant de prendre des décisions importantes.

 

Etes vous vraiment là ? Ou bien pensez vous à la liste de vos courses, aux factures en retard, à la réunion de demain ? Appréciez le moment présent, entraînez vous en vous concentrant lors des petites actions mécaniques : brossage de dents, lavage des mains. Observez, soyez attentif à ce qui se passe, ce qui se dit, saisissez l’information utile au moment opportun. Comment voulez vous voir ce billet de 20 euros au sol si vous êtes perdus dans vos pensées ?

 

Et si vous élargissiez votre zone de confort ? Dites oui le plus souvent possible. Même si ce que l’on vous propose ne vous attire pas plus que ça de prime abord. Mettez vous en position de débutant, c’est là que vous laissez du jeu pour que la chance entre dans votre vie.

 

Prendre un risque ? Non, tenter votre chance ! Envisagez le meilleur et le pire pour mesurer le véritable enjeu de la situation et lancez vous.

 

Qui est une chance pour vous ? Et vous pour qui êtes vous une chance ? Avec les réseaux sociaux on n’est plus à 6 personnes de chaque personne dans le monde (théorie des 6 degrés de séparation de F. Karinthy en 1929), mais à 4,74 personnes (université de Milan, 2011). On a tous l’ami d’un ami d’un ami qui est intime avec Obama…. Soyez un lien entre les gens de votre réseau : aidez les à trouver un job, un assistant, un bureau, un appartement grâce à vos relations. Osez demander des services, on adore tous se sentir utile c’est paradoxalement le meilleur moyen d’entretenir votre réseau.

 

Devenez magicien : Pouvez vous transformer les événements négatifs en opportunités ? C’est le plus grand talent des chanceux. Cherchez toujours les avantages de toute situation. Apprenez de vos erreurs. Profitez des temps de remise en question pour évoluer.

 

“La chance s’attrape par les cheveux mais elle est chauve” cette citation de Stendhal résume bien les choses : Plus vous y travaillerez, plus vous aurez de la chance, ça ne dépend que de vous alors oubliez vos peurs et foncez !

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Ikigai ou trouver sa raison d’être

Ikigai est un mot japonnais que j’aime beaucoup car il désigne à la fois la raison d’être d’une personne, sa mission de vie, mais aussi la joie de vivre. Intéressant mélange non ? Lier le travail à la joie… Pas très français.

 

Et pourtant la tendance est au changement de carrière, plus lors de la fameuse crise de la quarantaine, mais de plus en plus tôt : on se remet en question, on a envie de donner du sens à ce que l’on fait.

 

Chacun, selon les Japonais, a un voire parfois plusieurs ikigai cachés. Leur révélation exige une longue investigation sur soi, c’est une recherche de l’ordre de l’intuition plus qu’intellectuelle bien sûr puisqu’il s’agit surtout de le sentir.

 

Une telle quête est considérée comme essentielle, puisqu’on pense que la découverte de son ikigai apporte la satisfaction et du sens à sa vie. En particulier dans la culture Okinawa où l’ikigai est perçu comme une raison de se lever le matin. D’après Dan Buettner, auteur américain travaillant pour National Geographic, l’ikigai serait, au delà de leur régime très connu, une des raisons de la fameuse longévité des Japonais dans cette région.

 

En effet se lever heureux et se remplir de joie par le travail que l’on va accomplir cela fait rêver.

 

Alors comment trouver votre/vos ikigai ? En vous posant les quatre questions fondamentales du moins pour trouver votre voie pro, car l’ikigai peut aussi être une personne, votre famille, vos enfants.

  • Qu’est ce que j’aime ? Quelles sont mes passions ? Mes valeurs ?
  • Quels sont mes talents ? Mes dons ?
  • De quoi le monde a-t-il besoin ?
  • Qu’est ce qui peut me rapporter de l’argent ?

 

Ce que vous aimez, la question peut sembler simpliste mais on se la pose si peu, et on prend si peu le temps d’y répondre honnêtement qu’en fin de compte elle est plus complexe qu’il n’y parait. Un excellent moyen de trouver un début de réponse est de vous replonger en enfance et de repenser à ce qui vous animait très jeune, avant que l’on vous dise que c’est inutile ou impossible. Une autre piste : penser aux activités qui vous font vous sentir vivant, celles qui font défiler les heures comme des secondes.

 

Pour trouver vos talents il faut regarder du côté des compliments que l’on vous fait souvent, c’est une bonne piste. Observez aussi ce que vous faites avec une grande facilité mais qui parait complexe voire impossible aux autres. On a tendance à sous estimer ou à ne même pas remarquer nos talents tant ils nous semblent évidents et faciles, soyez vigilents.

 

Ce dont le monde a besoin, l’info est peut être plus simple à trouver, reste à faire coïncider la réponse avec ce que vous êtes capable d’apporter.

Ce qui peut vous rapporter de l’argent, c’est l’aspect le moins fun de la question mais qui reste essentiel. Rassurez vous généralement quand vous aimez faire quelque chose pour lequel vous avez du talent et dont le monde a besoin, il est rarissime que cela ne soit pas rémunérateur, reste à trouver comment, et là il faut parfois faire preuve de créativité et de débrouillardise, mais c’est une autre histoire.

 

Pour trouver votre Ikigai, voici l’accompagnement que j’ai conçu, c’est un livre plein d’exercices qui vont vous guider pour une découverte essentielle : celle de ce qui vous fait avancer

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