Comment connaître mes talents ?

On a tous des talents très différents et très variés.

La limite de ces talents c’est que très souvent on ne les reconnaît pas.

Si quand on vous fait un compliment vous dites souvent :

  • Oh non mais c’était très facile
  • Tu sais tu pourrais le faire toi aussi
  • J’ai eu beaucoup de chance
  • Ça ? Oh c’est rien

Ou autres répliques dévalorisantes c’est très probablement que vous n’avez pas conscience de vos talents.

Comment savoir quels sont vos talents ?

Voici un petit exercice qui peut vous aider :

Listez sur une feuille blanche les 5 choses sur lesquelles on vous complimente le plus souvent

Puis listez les 5 situation les plus difficiles que vous avez réussi à surmonter : quelles ont été les qualités que vous avez mis en oeuvre ?

Et enfin faite une longue liste de tout ce que vous savez faire. Peu importe la valeur que vous y accordez, mettez tout du fait de savoir recoudre un bouton, au super pot-au-feu qui fait le bonheur de vos proches en passant par consoler vos copines déprimées ou même faire des grimaces qui font rire les enfants.

Prenez ensuite le temps de relire vos listes et essayez de voir ce qui revient : ce sont vos dons, vos talents principaux. Leur combinaison et votre façon de les utiliser fait de vous un être unique et irremplaçable, le monde a besoin de vos talents : utilisez les !

 

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Comment commencer à désencombrer : 5 idées starter

Quand on prend la décision d’y voir plus clair dans sa vie, mon premier conseil est de commencer par faire le vide chez soi.

Le simple fait de faire de la place, nettoyer, ranger, trier son appartement, sa maison, sa chambre permet de se sentir léger. Cette légèreté est indispensable pour ouvrir un nouvelle ère dans sa vie et y voir plus clair en soi.

Beaucoup me demandent par où commencer car c’est parfois un vrai travail de fond ! Voici 7 idées pour se lancer en douceur, chacun(e) à son rythme :

  1. Commencez par un élément qui vous facilitera le quotidien : votre garde-robe, votre cuisine, le résultat se fera vite sentir et vous boostera
  2. Gardez ce que vous hésitez à jeter/donner/vendre dans des sacs pendant quatre mois. Si rien ne vous a manqué, allégez vous !
  3. Lisez le fameux roman « La mise à nu des époux Ransome » d’Alan Bennett pour relativiser et en rire
  4. Trouvez une personne qui elle aussi a envie de faire de la place dans sa vie et lancez vous des défis : cette semaine la salle de bain/les chaussures/etc
  5. Offrez vous une expérience qui vous fait vraiment envie pour vous féliciter des premiers pas accomplis : massage, restaurant, séance de yoga, …

A vous de jouer !

 

Moins et mieux

Le minimalisme a commencé pour moi en voyage. Ma conversion de fashionista hystérique à minimaliste convaincue s’est faite en Inde où j’ai vécu 3 mois. Voyageant en moto avec le strict minimum, j’ai pu constater que rien ne me manquais, j’aurais pu vivre le restant de mes jours comme ça sans rien de plus. Et être au top du bonheur.

Ça a été une révélation. Je me suis sentie libérée.

Ce que je me racontais « Je meurs si je n’ai pas ce nouveau top », « J’ai besoin d’une nouvelle jupe », « Le shopping me rend heureuse » n’avait aucun sens. Cela me donnait juste l’illusion de remplir mon existence désespérément vide.

J’ai toujours aimé les belles choses, et je les apprécie encore, mais je préfère aujourd’hui la qualité à la quantité. Je n’achète plus que très rarement et j’investis dans de très belles pièces, de belles matières naturelles. La beauté sauvera le monde et il est hors de question de m’en couper. Pour moi le minimalisme n’est pas la privation mais le fait de choisir en conscience des objets agréables, utiles et durables.

En rentrant de mon escapade indienne, j’ai vidé les 3/4 de ma garde-robe, mais aussi de mes livres, mes objets, j’ai donné vendu, débarrassé avec un plaisir sans nom !

Arrêter d’acheter a été plus dur. Le shopping était un loisir pour moi. J’aimais l’idée de la chasse au trésor, trouver la pièce parfaite en parcourant les boutiques me provoquait une excitation que j’ai eu du mal à retrouver ailleurs. Alors je me suis fixé une règle : Si un objet entre chez moi, un autre doit sortir, vu que je n’ai plus que des choses que j’aime cela me rend extrêmement exigeante.

J’ai mis du temps à aligner ma vie avec mes nouvelles convictions  car le shopping était non seulement mon passe-temps mais aussi mon métier : j’étais photographe et blogueuse mode. Pouvais-je encore mettre mon énergie à faire rêver de pièces inaccessibles ? A inciter les autres à faire ce que je ne voulais plus faire : acheter encore et encore, désirer de la nouveauté encore et encore ? Non, bien sûr que non !

Au début je me disais que puisque j’ai toujours choisi avec la plus grande attention les marques avec lesquelles je collaborais, j’incitais les gens à faire de bons choix. Que je prônais la qualité. Que je faisais rêver, cela ne faisait de mal à personne. Mais je sentais bien que je n’étais pas droite dans mes bottines pailletées.

Alors j’ai entamé une longue reconversion. Grâce à mon minimalisme nouveau j’ai pu économiser, refuser les jobs les plus vides de sens, m’offrir le luxe d’étudier, repartir en Inde faire des formations, investir dans mon développement personnel, ma vie, mon avenir plutôt que dans un énième nouveau jean parfait.

Pour la première fois de ma vie j’ai eu l’impression de décider réellement ce que je faisais. De faire avancer les choses pour moi mais aussi, quelque part pour le monde.

Aujourd’hui je suis coach, conférencière et auteur, j’aide les gens à faire le vide en eux pour mieux se connaître et se reconnecter avec leur joie de vivre. Mon minimalisme aura transformé jusqu’à ma vision de la vie et je suis persuadée qu’il peut changer celle de nombre d’entre nous !

Et vous, vous en êtes où avec la (sur-)consommation ?

 

 

L’éducation bienveillante

Au moment où en France on refuse encore d’interdire la fessée, j’ai eu envie d’aller plus loin dans l’autre sens, et si comme les Suédois depuis plus de trente cinq ans nous nous mettions enfin à l’éducation bienveillante ? Chacun trouverait probablement beaucoup plus facilement et naturellement sa place dans la société, beaucoup moins d’autosabotage et de confiance en soi défaillante,  qu’en pensez vous ?educationbienveillante